L’année électorale judiciaire 2026 se poursuit.
Les élections pour le CSM se tiendront du 16 au 20 novembre 2026, par voie électronique.
Elles seront suivies en décembre, et selon les mêmes formes, par les élections aux CSA (locaux et ministériels).
Depuis la réforme organique de novembre 2023, les élections au CSM se déroulent selon un mode scrutin de liste nationale, proportionnel, à l’instar des élections CAV de février dernier.
Ces élections interviennent dans une période de très forte remise en question de l’intangibilité de notre Etat de droit, du fait syndical dans la magistrature, du rôle -notamment disciplinaire- du CSM ou d’un questionnement sur la préservation de l’acte juridictionnel en dehors du champ disciplinaire.
L’enjeu de ces élections CSM est donc essentiel pour notre profession et notre statut.
Les listes USM ont été réfléchies et construites pour affronter ces menaces.
➡️ Liste siège :
- Alexandra Vaillant, conseillère CA Versailles
- Ludovic Friat, 1e VPa TJ Paris
- Anne Tixeire, VP TJ Aix en Provence
➡️ Liste parquet :
- Aurélien Martini, PRA TJ Meaux
- Dominique Sauves, SG CA Bastia
- Manuel Munoz, VPR JIRS TJ Lyon
Vous pouvez consulter la « bio » de nos candidats dans le numéro dématérialisé de notre revue Le Nouveau Pouvoir Judiciaire (ici, pages 29 et suivantes pour les parcours de nos candidats).
Nos listes sont constituées à parité d’hommes et de femmes aux profils variés. Nos candidats disposent tous d’une solide expérience professionnelle, d’une bonne connaissance de notre institution et de son environnement, mais également d’une expérience syndicale, locale ou nationale, au service du collectif. Ils sont forts de cette expertise et des actions menées ensemble.
Cette cohésion sera un atout essentiel dans une période d’incertitude politique et au sein d’un organe où les magistrats sont minoritaires, contrairement aux exigences des standards européens, et où il faut avoir la capacité de convaincre. Notre engagement constant pour défendre l’institution et ceux qui la servent, notamment au cœur des tempêtes médiatiques, restera le même.
Le CSM, organe constitutionnel, est aussi un lieu de pouvoir dont la mission première doit être de protéger l’indépendance de l’autorité judiciaire et, au besoin communiquer pour la défendre. Pour avoir des représentants capables de parler d’une même voix avec tous les membres du conseil, magistrats comme non magistrats, ne nous divisons pas. Portons au CSM une équipe déterminée et expérimentée défendant nos valeurs professionnelles.

